Les pharmacies luttent contre le fléau des cocktails euphorisants et des nouvelles drogues

Les molécules contenues dans ces médicaments (codéine et pregabaline) font l’objet de trafics.
Les molécules contenues dans ces médicaments (codéine et pregabaline) font l’objet de trafics.

Pregabaline, codéine, dérivés de poudre d’opium... Les médicaments concernés par des trafics partagent tous un point commun : ils permettent de planer, «  mais ce ne sont pas des stupéfiants  », explique Christophe Doret, titulaire de la pharmacie du Centre à Albertville. Leur vente n’est donc pas soumise aux mêmes contraintes que pour les traitements contenant de la morphine, par exemple.

Installé dans le quartier depuis 27 ans, Christophe Doret en est certain : le nombre de fausses ordonnances se multiplie depuis l’augmentation du recours aux téléconsultations. «  Ce n’est pas quotidien, mais on en détecte une par mois environ.  »

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