Genève : les travailleuses se rebellent contre la révision de l’assurance-vieillesse

Il est évident que le travail dans ces métiers « féminins » rend malade. Les salaires, par conséquent les cotisations, ne permettent pas de prendre, dans le système actuel, une retraite anticipée, avant que leur corps ne lâche.
Il est évident que le travail dans ces métiers « féminins » rend malade. Les salaires, par conséquent les cotisations, ne permettent pas de prendre, dans le système actuel, une retraite anticipée, avant que leur corps ne lâche.

Parmi les mesures envisagées pour alimenter les fonds de l’assurance-vieillesse et survivants (AVS), il est question de prolonger l’activité professionnelle à 65 ans pour les femmes, à la place des 64 ans actuels. La pénibilité du travail dans certains secteurs professionnels n’étant pas prise en compte, un syndicat de travailleuses monte au créneau.

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