(PHOTOS & VIDEO) Chambéry: la course des garçons de café s’annonce corsée!

Sans pression, Éric Bordeaux, 24 ans, attend patiemment le coup d’envoi de la course qu’il a remporté l’année dernière. Le serveur du Chapon Fin, vainqueur de la première édition de la Course des garçons de café de Chambéry, va remettre son titre en jeu samedi 12 octobre.

« La veille j’avais servi 200 personnes, j’étais déjà chaud pour la course », se souvient-il. Mis à part ce concours de circonstance, comme l’année dernière, Éric Bordeaux se lancera dans la bataille sans préparation particulière mais avec une stratégie qui lui a permis de terminer en tête d’une course qui consiste à parcourir 1,7 km le plus vite possible avec un plateau garni de verres qui doivent rester pleins.

« Pour ne pas être bousculé j’ai laissé partir les premiers et j’ai vite remonté la foule mais cette année, on n’a pas le droit de courir alors on verra ». En plus de cette restriction, Éric devra aussi compter sur la détermination de ses confrères à l’instar d’Adrien Provent, cuisinier au P’tit bar du marché. « Je motive mon équipe, je leur mets la pression pour qu’elles soient au taquet mais ça va elles sont compétitrices », rigole celui qui a remporté le premier prix en équipe. « Je suis aussi inscrit en individuel et je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour l’interview du gagnant », plaisante le trentenaire.

De nouvelles règles

Derrière son sourire, Adrien Provent réfléchit quand même à s’adapter aux nouvelles règles. « Il ne faudra pas se louper au départ parce que l’an dernier j’y suis allé un peu trop à la cool et j’ai mis 100 mètres à vraiment rentrer dans la course » explique le cuisinier.

Dans ces deux établissements comme au Bistrot du Palais, au Maharaja, ou encore au Café de l’horloge, serveurs et serveuses veulent surtout s’amuser. « On se connaît tous, c’est un petit milieu et c’est l’occasion de se retrouver tous ensemble comme en famille. C’est très bon enfant on y va pour l’ambiance mais aussi pour donner une bonne image du métier », conclut Éric Bordeaux.