Châtillon : le projet de nouvelle épicerie ralenti par les difficultés de la Semcoda

En réorganisant le centre de Châtillon, le maire délégué entend le redynamiser.
En réorganisant le centre de Châtillon, le maire délégué entend le redynamiser.

Débuter les travaux après l’été, « c’est effectivement ce que nous avions prévu avant que la Semcoda ne nous lâche, lance le maire délégué de Châtillon-en-Michaille, Patrick Perréard. Nous travaillions avec Novade, filière de la Semcoda (société d’économie mixte de construction du département de l’Ain, Ndlr). Mais Novade a disparu. La Semcoda se retrouve en difficulté car il y avait énormément de projets partout. Elle nous a fait savoir à la fin de l’été qu’elle n’était plus intéressée par notre projet. »

« Les compteurs ne sont pas remis à zéro »

Pour la commune historique, c’est un coup dur, mais loin d’être insurmontable. « Nous travaillions avec eux depuis deux ans. Nous avions des plans, des architectes… Forcément ça fait mal. Mais nous ne sommes pas à quelques mois près  ». Patrick Perréard explique avoir rencontré de nouveaux investisseurs « qui doivent nous rendre leur copie d’ici une quinzaine de jours (en date du 26 septembre, Ndlr). Les compteurs ne sont pas remis à zéro. Nous avons d’ailleurs retrouvé un architecte qui m’a dit qu’il viendrait bientôt nous présenter son projet ».

Plus d’espace, plus de produits

Ce roulement des emplacements permet à la pharmacie, désormais dans les locaux de l’ancienne bibliothèque, plusieurs changements. Aurélie Martins-Gomes, docteure en pharmacie et responsable de la pharmacie de Châtillon, nous indiquait, il y a quelques mois, que les nouveaux locaux offrent un espace « environ deux fois plus grands avec un espace dédié au public trois fois plus grand  ». Cela permet « de proposer davantage de produits de pharmacie et parapharmacie, et surtout un espace important dédié à la santé au naturel ».

Concernant l’épicerie qui viendra prendre place dans ce qu’est désormais l’ancienne pharmacie, aucune date d’ouverture n’est fixée pour l’instant. Le maire délégué précise que « les anciens prestataires étaient assez radicaux puisqu’ils démolissaient et reconstruisaient. Peut-être que les nouveaux vont nous dire qu’ils gardent la structure et travaillent sur sa base ».