Valserhône : de Musinens au Canet-en-Roussillon, la nouvelle vie de Claudine Quentin

Claudine Quentin, ici avec son fidèle Fidji, a rejoint les Pyrénées-Orientales, pour se rapprocher de son fils.
Claudine Quentin, ici avec son fidèle Fidji, a rejoint les Pyrénées-Orientales, pour se rapprocher de son fils.

Native de Guillestre, dans les Hautes-Alpes, Claudine a rapidement rejoint les Hauts-de-Seine, dès l’âge de 2 ans et demi, avec sa famille. Un foyer qu’elle quitte rapidement, à l’âge de 16 ans, avec le premier de ses cinq enfants dans les bras. «  Je n’ai pas trop eu le choix, je suis partie, se souvient-elle. Le début d’une vie tumultueuse, pas forcément facile. J’ai travaillé dès l’âge de 17 ans. » Pas beaucoup de chance avec ses deux maris, dont elle divorce. Licenciée de son travail au sein d’une usine de capsules de vin dans l’Essonne, elle rejoint l’Eure-et-Loir, avant de débarquer dans notre région, début 1998, avec son dernier fils, Eric. «  Il était parti en vacances chez son, oncle, à Lect (39). C’est comme ça que j’ai connu la région. » A Oyonnax, une assistante sociale, lui trouve un appartement à Bellegarde. En 1999, elle s’établit rue Joliot-Curie, dans un logement social, qu’elle ne quittera plus pendant 22 ans.

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