Albertville: Ludivine Andriulo glisse un poil d’humour et de glamour dans un océan de détresse

Albertville: Ludivine Andriulo glisse un poil d’humour et de glamour dans un océan de détresse

Au début raconte-t-elle, «  c’était un délire artistique, une escapade esthétique qui me permettait de me sentir à nouveau vivante… et puis au fil des photos s’est ajoutée une dimension documentaire : ces prises de vue destinées à donner le sourire ont transmis un autre message, plus grave, celui d’une situation de précarité grandissante  ».

« J’adore le travail de Ludivine »

La photo la plus marquante est sans doute celle de Frédéric, patron de l’AntrePot posant la corde au cou. À la fois belle et touchante : «  Cette scène se souvient Ludivine, s’est imposée alors que nous cherchions des idées de poses. Il y avait une corde, il l’a mise autour du cou. L’image est dure, mais tellement symbolique  ».

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