Commerce local à Bellegarde : face au reconfinement, s’adapter ou souffrir

Les Jeux de Loïc, la librairie Biguet et le fleuriste Poizat, trois commerces qui tirent leur rideau jeudi 29 octobre, au soir.
Les Jeux de Loïc, la librairie Biguet et le fleuriste Poizat, trois commerces qui tirent leur rideau jeudi 29 octobre, au soir.

«  J’ai encore du mal à trouver les mots, je suis dépitée  » introduit, émue, une commerçante qui vend des chaussures à Valserhône. Pour elle, le reconfinement est un coup de massue, même s’il était attendu. «  Et pour combien de temps ? En mars, nous partions sur un mois. Finalement, ça en a duré deux. Les petits commerces sont méprisés. » Elle précise : «  Dans ma boutique, en ce moment, j’ai 10 ou 15 personnes qui rentrent quotidiennement. Tous les gestes barrières sont respectés. Peut-on en dire autant dans les supermarchés ? Quand on voit qu’à Carrefour on peut acheter de la vaisselle, des jouets, mais aussi bien évidemment, des chaussures… Le gouvernement va vouloir que les gens consomment pour Noël, mais sous quelle forme ? Au profil des grandes entreprises, sûrement…  »

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