Le Houchard Grégoire Curmer, toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort

Grégoire Curmer se sent comme un poisson dans l’eau dans les rues de Chamonix.
Grégoire Curmer se sent comme un poisson dans l’eau dans les rues de Chamonix.

Pour le commun des mortels, courir 200 kilomètres, qui plus est en montagne, paraît inconcevable. Du moins pas sans d’atroces souffrances à la clé. Pour Grégoire Curmer, rallier Briançon depuis Chamonix (202 kilomètres et 12 500 mètres de dénivelé positif en 31h45’13) s’est presque apparenté à une promenade de santé.

«  Je n’ai eu aucun problème particulier, mis à part quelques douleurs articulaires sur les nombreuses sections bitumées avant Modane  », confie l’ultra-traileur de 29 ans, attablé le 10 juillet devant une bière à l’Atelier Café où sa sœur officie comme serveuse à Chamonix.

« On part de chez moi, on arrive chez toi »

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