Etudiant en communication, Hugo, 19 ans, est passionné de musique et de mixage. Après quelques animations dans des lieux branchés en Rhône-Alpes et avec des DJ's de renommée internationale, il a été choisi par une agence lyonnaise qui négocie les contrats de talentueux artistes de ce milieu.
Si tout comme nous (avant de faire cet article !), vous pensez que le mixage s'apparente de près ou de loin à une pratique culinaire, laissons à Hugo le soin d'expliquer en quoi consiste sa passion : «
Etre DJ (Disc Jockey pour les intimes !) et mixer, ça consiste à enchaîner les morceaux de musique entre eux ou avec des sons intermédiaires pour qu'il n'y ait pas de blanc. Le but c'est de faire danser les gens et de leur faire découvrir des sonorités nouvelles ».
Les premières parties de Laurent Wolf La musique, Hugo est tombé dedans tout petit. À 5 ans, il commence la batterie avec son cousin qui, tout comme son papa, l'aide aussi au fil du temps à développer sa culture musicale. Après quelques années dans un groupe, Hugo approche les platines et contracte le virus du mixage. Le jeune Aigueblancherain fait ses premières armes en amateur dans des boites de nuit locales avant d'être repéré par des professionnels de la nuit et d'officier en Haute-Savoie. «
Je suis étudiant à Annecy et j'ai commencé à faire des soirées là-bas avant tout pour me faire plaisir. C'est vraiment une passion pour moi » confie Hugo tout sourire. Pur plaisir mais talent aussi puisque Hugo est contacté pour participer à des manifestations comptant quelques grands noms du milieu. «
L'an dernier j'ai fait les premières parties de Bob Sinclar et de Laurent Wolf qui sont des DJ's célèbres. J'ai également participé avec d'autres au "Paradisio "à Annecy en 2009 et cet été, où on mixe en plein air devant 4000 personnes. » raconte Hugo.
Au fil des animations qu'il effectue régulièrement dans des clubs prestigieux en Rhône-Alpes, il se fait approcher par un des patrons d'une agence lyonnaise reconnue qui lui propose de négocier ses contrats et d'organiser ses prestations en France et à l'étranger.
« Le milieu de la nuit est particulier, pas toujours très sain » Une vraie reconnaissance et les premiers pas peut-être sur les chemins de la renommée. Alors Hugo, pas trop difficile de garder la tête froide ? «
Non, même si je suis vraiment très content de travailler avec cette agence, je reste calme. Je sais que le milieu de la nuit est particulier, pas toujours très sain et on n'y vieillit pas forcément bien. C'est aussi pour ça que je continue mes études et le sport ».
BÉATRICE MEYNIER Journal La Savoie
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